SAVANNAH MOZINGO
Cultural and Literature Compentency
The following essay is one from my French Literature class I took while at l'Université d'Ottawa. In the paper, I seek to answer the question of what is, according to Jean Baptiste Clamence of Albert Camus' "La Chute," a "juge-pénitent?"
Savannah Mozingo
Prof. Maxime Prévost
FRE2515
8 Novembre 2014
« Qu’est-ce, selon Jean Baptiste Clamence, qu’on juge-pénitent ? »
Publié en 1956, juste un an avant son Prix Nobel de littérature[1], La Chute par Albert Camus est un bon exemple de la popularité croissante de la philosophie « de l'absurde ». Son thème central du « juge-pénitent » — un rôle composé de deux rôles opposés — incarne l'absurde. Comme il a dit dans son discours au banquet Nobel, « Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde… cette génération a dû, en elle-même et autour d’elle, restaurer, à partir de ses seules négations, un peu de ce qui fait la dignité de vivre et de mourir … [mais] La vérité est mystérieuse, fuyante, toujours à conquérir[2] ». Pour Camus, une négociation totale est le première pas dan la compréhension du problème de la vie et sa signification. Sans cette négation, qui inclut l'idée de «soi» dans la création de l’identité, une personne est prisonnière des idées intellectuelles du passé, des idées qu'ils ne créent pas parce que tes idées sont limitées au présent et future. Tes idées ne peuvent pas faire partie du passé par qui tu es définit par. Si ils ne créent pas les idées du passé, les idées sur lesquelles se fondent, ils ne peuvent se créer. Ils sont susceptibles aux idées, et donc au jugement, des autres.
L’incompatibilité entre le désir de l’homme pour les explantations claires et complètes dans ses propres termes et l’incapacité d’un monde irrationnel à leur rendement à produire l’absurde. Le concept de « juge-pénitent » est le résultat d'un examen de conscience afin de reconnaître sa culpabilité et accepter la pénitence. Ainsi, nous prenons les explications que l'auteur a écrites comme étant racontées par Jean-Baptiste Clamence. La Chute est racontée à la première personne par Jean-Baptiste Clamence. Il appelle lui-même un « juge-pénitent[3] » et le reste du livre il racontait sa propre histoire. Nous devons donc chercher les détails de l'histoire et le caractère de l'auto-proclamé juge-pénitent pour construire une idée générale : il confesse son péché, et quand il le fait, il condamne les autres; il redéfinit la justice en rendant « coupable » et « innocent / innocence » des termes relatifs; et il explique comment la liberté crée la responsabilité et la responsabilité est livrée avec des choix qui font de nous des juges de nous-mêmes.
En racontant son histoire, il est capable de confesser ses propres péchés de son propre gré et ses propres termes. Il a révélé sa débauche avec les femmes[4]. Voilà le rôle d'un pénitent; un pénitent se confesse. Cependant, aussitôt qu'il reconnaît son péché, il est prompt à suivre avec une dénonciation : « Dans tous les cas, ma sensualité, pour ne parler que d’elle, était si réelle que, même pour une aventure de dix minutes, j’aurais reniée père et mère, quitte à le regretter amèrement [5]». Il est le premier à dire qu'il est mauvais, donc il se fait le juge. Clamence joue le rôle d'un juge-pénitent sous notre nez. En rendant un jugement sur ses propres actions, il fait aussi un jugement sur tous les autres qui font la même chose. Il crée une idée du bien et du mal, une idée qu'il a commencé.
Ces idées qu'il a commencées nécessitent l'existence d'un coupable et innocent. Clamence dit cependant que pour prouver votre innocence, « il ne suffit pas de s’accuser pour s’innocenter, ou sinon je serais un pur agneau. Il faut s’accuser d’une certaine manière …[6] ». Ainsi, l’innocence est seulement innocence quand elle est en contraste avec la culpabilité. Un juge-pénitent crée sa propre innocence en créant sa propre culpabilité et conciliant avec une confession. De même, un juge décide de qui est coupable et qui ne l’est pas.
Le titre La Chute signifie une dimension morale et sociale et, bien sûr, littéraire. À partir du suicide de la jeune femme, la chute morale et sociale de Clamence a commencé. Il pensait qu'il se sentait libre comme avocat. Il ne savait pas que la liberté exigeait la responsabilité et que l'exercice de la liberté implique le jugement de chaque action. À la suite de l'incident, il était maintenant insécurisé. Nous voyons cela quand il devient conscient de soi quand il entend des rires dans les rues de Paris et quand il est dans une altercation avec le motocycliste. Cette méfiance de son contentement physique et spirituel est elle-même un jugement.
Le juge-pénitent est l'interprétation de Clamence de l'humanisme libéral contemporain. Le rôle de Clamence comme « juge-pénitent » est le récit de la culpabilité bourgeoise et sa rédemption impossible. Il étudie l'homme dans la croyance qu'il est un être laïque. Cela l'amène à la conclusion que l'homme est la cause de sa souffrance et de sa culpabilité, qui peut être atténué seulement dans la mesure où chaque individu, par un déni complet d'intérêt personnel, atteint le droit de juger l'exercice responsable de la liberté commes choix des autres.
[1] Frenz, HORST, Nobel Lectures, Literature 1901-1967, Elsevier Publishing Company, Amsterdam, 1969, Web, http://www.nobelprize.org/nobel_prizes/literature/1957/camus-bio.html
[2] Liljestrand, GÖRAN, Les Prix Nobel 1957, Nobel Media AB 2014, Nobel Foundation, Stockholm, Sweden, 1958, http://www.nobelprize.org/nobel_prizes/literature/lau reates/1957/camus-speech-f.html
[3] Camus, ALBERT, La Chute, éd. Gallimard, « Folio classique », 1956, p. 21
[4] Ibid., p. 55
[5] Ibid., p. 63
[6] Ibid., p. 101
The next essay is inspired by a film that I watched for my French Conversation and Composition class. In the essay I explain the importance of a character's development in the film and how that the film is reflects French history.
Savannah Mozingo
FR 305 Sect. 001
Pr. Kelly Peebles
15 April 2013
Composition II: Une fille devient une femme
La vie est une collection de nos décisions, qu’elles sorent bonnes ou mauvaises. Certaines décisions prennent beaucoup de temps, mais certaines ont fait plus rapidement. Leurs effets ne sont pas limités au jour où elles ont été faire. Parfois, l’effet est comme une vague. Mais, parfois il est plus comme une vague de l'océan, qui s'écrase et rugissante. Puis les sables du temps sont modifiés irrémédiablement. Même si notre vie a fait de nombreux moments, non pas un seul par contre, un seul moment peut changer notre vie pour toujours. La personnage de Camille du film « Indochine » le savait.
« Indochine » est un film tourné en pleine nature du Vietnam. Le Vietnam est un pays riche et exotique. La nature sauvage était soulignée dans le début des années 1900 par la colonisation des Français. Tandis que le Vietnam était rurale, les Français étaient élégantes. Lorsque les Vietnamiens fait leur vie en travaillant comme main d’œuvre, les Français gagnaient leur vie grâce à la main d’œuvre. C'était l'endroit parfait pour le drame d’« Indochine. »
Bonjour, je m’appelle Camille; je suis une princesse vietnamienne. Je suis la fille adoptive d’Élaine aussi, un membre de l’élite française. Au début, j’étais innocente. Je vivais sur la plantation d’hévéas avec sa mère adoptive. J’au eu privilégiée. Tout ce que je sais c'était une vie facilitée. Cependant, vivre comme une élite moi a permis la liberté de penser comme un romantique. D'une certaine façon, c'était ce qui a conduit à une nouvelle perspective de moi. Si je n’étais pas tombée en amour de Jean-Baptiste, je n’aurais jamais abandonne mon vie pour le suivre. Je n’aurais pas été mise dans la situation crime qui a changé sa vie.
Cet accident a eu lieu après que j’ai quitté la plantation et après mon mariage avec Tahn. Après avoir commencé son voyage, j’ai rencontré une famille. Ils ont tous voyagé ensemble après la rencontre. J’ai formé une relation avec la famille, je les aimais. Ensemble, nous sommes allées à Dragon Island. Sur l'île est un marché où les propriétaires de plantations du Sud achetaient des serviteurs. La famille avec laquelle moi a voyagé, ils pensent c'est possible pour ils à trouvent un travail de cette manière ; mais, ils ont été tués par un officier de la marine français. Lorsque Jean-Baptiste est arrivé sur la scène et a exigé que l'officier lui dit ce qui s'est passé, l'officier dit que la famille a refusé d'être divisée, et voulait commencer une émeute en criant les mots communiste. Jean-Baptiste a vu moi parmi les ouvriers et commence à l'emmener. Cependant, en voyant ses compagnons de voyage mort, J’attaque l'officier français, puis lui tire dessus avec son pistolet. J’ai commis un crime. Les effets de cette action étaient ce qui a abouti à ma nouvelle perspective, ma perspective d’une rouge.
Ensuite, Camille a été sauvée et protégée par les rouges. Elle errait avec une troupe. Elle a vu beaucoup de choses terribles, choses qu'elle a protégés contre quand on vit avec Élaine. Le port d'un masque lui a permis de commencer à agir qui elle était vraiment — faire semblant d'être quelqu'un qu'elle n'était pas, elle a découvert qui elle était. Quand elle a tué l'officier français, Camille s'est associée à la cause communiste. A cause de cela elle a été envoyée en prison. L'environnement du bagne était probablement impitoyable. Elle a vu la mort et a accouchée d’un fils.
Camille est téméraire et émotionnelle. Lors de l'incident où elle a rencontré Jean-Baptiste, Elle l'aime à la folie parce qu'elle croyait qu'il lui avait sauvé la vie. En réalité, elle avait seulement évanoui. Elle n'a pas été blessée physiquement. Deuxièmement, quand elle a décidé de fuir pour trouver Jean-Baptiste, elle n'est pas simplement partie. Elle est passée par une cérémonie de mariage officielle tout comme un déguisement. Quand elle est partie, elle a été mal préparée - pas de nourriture, pas d'argent, pas d'eau. Tout ce qu'elle portait était l'amour dans son cœur.
En l’espace de dix ans, tout change. Camille et Élaine semblent inséparables. Puis, elle est plus âge; Camille maintenant adolescente et va aussi réclamer son indépendance. Quand elle a poursuivi Jean-Baptiste, c'était la première fois où elle a suivi son cœur. Elle fait la connaissance de son pays natal. Après cela, elle aimait la Vietnam. La cause communiste lui a fait appel. Par la suite, elle a suivi son cœur pour servir la Vietnam tout en abandonnant son fils et le retour éventuel à la vie avec Élaine. Une seule décision a changé le cours de sa vie.